
Dr John Whyte sur la réouverture des écoles
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C’est la période de l’année où la plupart des parents se préparent habituellement pour la rentrée scolaire. Mais cette année n’est pas une année ordinaire. Pour de nombreux parents, la grande question est : « Dois-je envoyer mon enfant à l’école? »
Je me suis entretenu récemment avec le Dr John Whyte, médecin en chef de WebMD, de la façon dont les districts scolaires peuvent aborder leurs plans de réouverture, des raisons pour lesquelles il est essentiel de communiquer avec toutes les parties prenantes, et de la meilleure approche pour aller de l’avant en attendant un vaccin efficace et largement accessible. (Regarder l’entretien complet en anglais seulement)
Les enfants ne sont pas tous pareils
Une grande partie du débat sur la reprise des cours en salle de classe porte sur l’ensemble des élèves de la maternelle à la 12e année. Mais comme le Dr Whyte le souligne, il existe des différences importantes entre les élèves du primaire et du secondaire tant en ce qui concerne la physiologie que le comportement, et les plans de réouverture des écoles devraient en tenir compte.
« Nous devons changer cette approche unique à l’égard des enfants, affirme le Dr Whyte. Les interactions sociales entre les étudiants de niveau collégial sont très différentes de celles des élèves du primaire. Et les interactions des élèves du secondaire ressemblent probablement plus à celles des étudiants de niveau collégial; l’école intermédiaire se situe en quelque sorte entre les deux. »
S’il est rare que les enfants atteints de la COVID-19 développent une infection sérieuse nécessitant une hospitalisation, il reste à déterminer dans quelle mesure ces jeunes peuvent transmettre le virus. Encore une fois, il faut tenir compte des différences physiologiques entre un élève de première année et un finissant du secondaire. Mais le Dr Whyte reconnaît qu’il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas.
« Le défi, c’est que nous avons besoin de plus de données, expose-t-il. Les écoles sont fermées depuis mars. Que se passera-t-il lorsque les enfants se côtoieront? Nous sommes toujours en train d’examiner dans quelle mesure le virus pourrait être transmis aux adultes. »
Une approche axée sur les données
Le Dr Whyte insiste sur le fait que tout plan de réouverture d’un district doit nécessairement s’appuyer sur des données. Aux États-Unis, quelque 13 0001 districts scolaires supervisent plus de 98 000 écoles publiques de la maternelle à la 12e année2. À l’exception de la ville de New York, indique le Dr Whyte, la plupart des grands districts sont passés à une plateforme d’apprentissage en ligne pendant au moins une partie de l’année scolaire. Même si New York a adopté une approche axée sur les données, c’est-à-dire que la ville prévoit d’ouvrir des écoles si le taux d’infection reste inférieur à 3 %3, le Dr Whyte signale que de nombreux autres districts n’ont pas tenu compte des données locales.
« Ce qui va arriver à l’école est le reflet de ce qui va se passer dans la collectivité, explique-t-il. On doit examiner ce qui se passe dans la collectivité et avoir un processus de prise de décision axé sur les données. Il faut aussi examiner les tendances. Sont-elles à la hausse ou à la baisse? »
L’évaluation des données et les différences entre les groupes d’âge peuvent aider à guider la prise de décisions. « Ça pourrait se traduire par l’entrée des élèves de la première à la sixième année à l’école parce qu’ils ne peuvent pas aussi bien apprendre virtuellement, avance le Dr Whyte. Et les classes de la 9 à 12e année pourraient toutes être virtuelles. Nous pouvons trouver un compromis jusqu’à ce que nous puissions déterminer ce qui se passe dans la collectivité. Mais nous n’en tenons pas suffisamment compte. »
Le Dr Whyte poursuit en disant qu’après avoir analysé les données, les districts scolaires et les autres autorités locales devraient utiliser ces renseignements pour expliquer aux parents et aux employés le raisonnement qui sous-tend leurs décisions. « Nous devons inclure toutes les parties. Je ne crois pas qu’il y a eu beaucoup de communications avec les parents. Les décisions sont prises à la dernière minute, et les parents ont des problèmes de garde d’enfants et de travail. Nos leaders ne reçoivent pas toujours de l’information qui s’appuie sur des données en temps opportun de manière qu’ils puissent agir. J’aimerais voir plus d’efforts en ce sens à l’avenir. »
Enseignants et administrateurs
Si une grande partie de la discussion est axée sur les enfants, toute décision concernant le moment et la façon de rouvrir les écoles a également une grande incidence sur les adultes. Étant donné que les enseignants et les administrateurs courent un plus grand risque d’être infectés par la COVID-19 que les enfants, le Dr Whyte soutient qu’il est essentiel de s’assurer qu’ils disposent des outils nécessaires pour atténuer ce risque.
« Il se peut qu’ils aient besoin d’un masque ou d’un écran facial, selon la collectivité dans laquelle ils se trouvent, et qu’ils aient besoin de désinfectants en quantité suffisante, précise-t-il. J’ai entendu dire que les enseignants de certains districts doivent acheter eux-mêmes ce matériel. Ce n’est pas acceptable. Pour les enseignants, les administrateurs et les employés qui courent un plus grand risque, de nombreux districts scolaires offrent des options hybrides à ceux qui préfèrent travailler à partir de chez eux. Et ceux-ci devraient tirer parti de ces occasions à mesure qu’elles se présentent. »
La suite des choses
Même si certains ont exprimé l’espoir qu’un vaccin efficace sera disponible d’ici la fin de l’année, le Dr Whyte opte pour une approche plus prudente, et souligne la complexité de la mise au point du vaccin, la nécessité d’augmenter le nombre de participants aux essais cliniques de la phase 3 actuelle, la façon dont un vaccin serait distribué initialement et la façon dont nous pourrions mesurer la réussite.
« De nombreux essais de vaccins, même à la phase 3, ont échoué après avoir obtenu des données encourageantes, confie-t-il. Et comment définissons-nous la réussite? Plusieurs personnes sont d’avis que si le vaccin est efficace à 50 % ou à 60 %, ce sera suffisant. Or, notre objectif consiste à obtenir un vaccin efficace à au moins 70 % ou 75 %. Nous devrons vacciner beaucoup plus d’individus si le vaccin n’est efficace qu’à 50 %, et j’ai certaines réserves au sujet de la volonté des individus de se faire vacciner. »
Il a également mentionné que tout vaccin sera probablement d’abord distribué aux groupes les plus à risque, comme les résidents des maisons de soins infirmiers, les professionnels de la santé et les premiers répondants, avant d’être administré au grand public.
« Nous devrions tous être optimistes à l’égard d’un vaccin, mais nous devons également être réalistes quant au délai qui semble trop serré », ajoute le Dr Whyte. « La ministre de la Santé publique du Canada [Patty Hajdu] a déclaré que nous allons vivre cette situation pendant encore un an ou deux, même s’il y a un vaccin4. Je ne suis pas très optimiste et je suis certain qu’il n’y en aura pas d’ici la fin de l’année. Peut-être au premier trimestre [de 2021]. »
D’ici là, le Dr Whyte fait observer que nous devons réfléchir à la façon de gérer la COVID-19 et de vivre avec sans avoir de stratégie de confinement. Et pour rouvrir les écoles, nous devons comprendre ce qui se passe dans l’ensemble de notre collectivité.
« Si nous supprimons le virus dans la collectivité, nous allons le supprimer dans les écoles, dit-il. Dans de nombreuses régions du pays où les taux d’infection sont élevés, il est tout à fait logique de commencer l’année scolaire en ligne. Contrôlons le taux d’infection, apprenons-en plus sur ce virus et trouvons la meilleure stratégie pour assurer la sécurité de tous. »
1 National Center for Education Statistics
2 National Center for Education Statistics
3 Politico
Dr John Whyte sur la réouverture des écoles
Chef des placements, BMO Wealth Management - US
Michael Stritch is Chief Investment Officer and National Head of Investments in the U.S. with BMO Wealth Management. As head of the Investment team, Michael chai…
Michael Stritch is Chief Investment Officer and National Head of Investments in the U.S. with BMO Wealth Management. As head of the Investment team, Michael chai…
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C’est la période de l’année où la plupart des parents se préparent habituellement pour la rentrée scolaire. Mais cette année n’est pas une année ordinaire. Pour de nombreux parents, la grande question est : « Dois-je envoyer mon enfant à l’école? »
Je me suis entretenu récemment avec le Dr John Whyte, médecin en chef de WebMD, de la façon dont les districts scolaires peuvent aborder leurs plans de réouverture, des raisons pour lesquelles il est essentiel de communiquer avec toutes les parties prenantes, et de la meilleure approche pour aller de l’avant en attendant un vaccin efficace et largement accessible. (Regarder l’entretien complet en anglais seulement)
Les enfants ne sont pas tous pareils
Une grande partie du débat sur la reprise des cours en salle de classe porte sur l’ensemble des élèves de la maternelle à la 12e année. Mais comme le Dr Whyte le souligne, il existe des différences importantes entre les élèves du primaire et du secondaire tant en ce qui concerne la physiologie que le comportement, et les plans de réouverture des écoles devraient en tenir compte.
« Nous devons changer cette approche unique à l’égard des enfants, affirme le Dr Whyte. Les interactions sociales entre les étudiants de niveau collégial sont très différentes de celles des élèves du primaire. Et les interactions des élèves du secondaire ressemblent probablement plus à celles des étudiants de niveau collégial; l’école intermédiaire se situe en quelque sorte entre les deux. »
S’il est rare que les enfants atteints de la COVID-19 développent une infection sérieuse nécessitant une hospitalisation, il reste à déterminer dans quelle mesure ces jeunes peuvent transmettre le virus. Encore une fois, il faut tenir compte des différences physiologiques entre un élève de première année et un finissant du secondaire. Mais le Dr Whyte reconnaît qu’il y a encore beaucoup de choses que nous ne savons pas.
« Le défi, c’est que nous avons besoin de plus de données, expose-t-il. Les écoles sont fermées depuis mars. Que se passera-t-il lorsque les enfants se côtoieront? Nous sommes toujours en train d’examiner dans quelle mesure le virus pourrait être transmis aux adultes. »
Une approche axée sur les données
Le Dr Whyte insiste sur le fait que tout plan de réouverture d’un district doit nécessairement s’appuyer sur des données. Aux États-Unis, quelque 13 0001 districts scolaires supervisent plus de 98 000 écoles publiques de la maternelle à la 12e année2. À l’exception de la ville de New York, indique le Dr Whyte, la plupart des grands districts sont passés à une plateforme d’apprentissage en ligne pendant au moins une partie de l’année scolaire. Même si New York a adopté une approche axée sur les données, c’est-à-dire que la ville prévoit d’ouvrir des écoles si le taux d’infection reste inférieur à 3 %3, le Dr Whyte signale que de nombreux autres districts n’ont pas tenu compte des données locales.
« Ce qui va arriver à l’école est le reflet de ce qui va se passer dans la collectivité, explique-t-il. On doit examiner ce qui se passe dans la collectivité et avoir un processus de prise de décision axé sur les données. Il faut aussi examiner les tendances. Sont-elles à la hausse ou à la baisse? »
L’évaluation des données et les différences entre les groupes d’âge peuvent aider à guider la prise de décisions. « Ça pourrait se traduire par l’entrée des élèves de la première à la sixième année à l’école parce qu’ils ne peuvent pas aussi bien apprendre virtuellement, avance le Dr Whyte. Et les classes de la 9 à 12e année pourraient toutes être virtuelles. Nous pouvons trouver un compromis jusqu’à ce que nous puissions déterminer ce qui se passe dans la collectivité. Mais nous n’en tenons pas suffisamment compte. »
Le Dr Whyte poursuit en disant qu’après avoir analysé les données, les districts scolaires et les autres autorités locales devraient utiliser ces renseignements pour expliquer aux parents et aux employés le raisonnement qui sous-tend leurs décisions. « Nous devons inclure toutes les parties. Je ne crois pas qu’il y a eu beaucoup de communications avec les parents. Les décisions sont prises à la dernière minute, et les parents ont des problèmes de garde d’enfants et de travail. Nos leaders ne reçoivent pas toujours de l’information qui s’appuie sur des données en temps opportun de manière qu’ils puissent agir. J’aimerais voir plus d’efforts en ce sens à l’avenir. »
Enseignants et administrateurs
Si une grande partie de la discussion est axée sur les enfants, toute décision concernant le moment et la façon de rouvrir les écoles a également une grande incidence sur les adultes. Étant donné que les enseignants et les administrateurs courent un plus grand risque d’être infectés par la COVID-19 que les enfants, le Dr Whyte soutient qu’il est essentiel de s’assurer qu’ils disposent des outils nécessaires pour atténuer ce risque.
« Il se peut qu’ils aient besoin d’un masque ou d’un écran facial, selon la collectivité dans laquelle ils se trouvent, et qu’ils aient besoin de désinfectants en quantité suffisante, précise-t-il. J’ai entendu dire que les enseignants de certains districts doivent acheter eux-mêmes ce matériel. Ce n’est pas acceptable. Pour les enseignants, les administrateurs et les employés qui courent un plus grand risque, de nombreux districts scolaires offrent des options hybrides à ceux qui préfèrent travailler à partir de chez eux. Et ceux-ci devraient tirer parti de ces occasions à mesure qu’elles se présentent. »
La suite des choses
Même si certains ont exprimé l’espoir qu’un vaccin efficace sera disponible d’ici la fin de l’année, le Dr Whyte opte pour une approche plus prudente, et souligne la complexité de la mise au point du vaccin, la nécessité d’augmenter le nombre de participants aux essais cliniques de la phase 3 actuelle, la façon dont un vaccin serait distribué initialement et la façon dont nous pourrions mesurer la réussite.
« De nombreux essais de vaccins, même à la phase 3, ont échoué après avoir obtenu des données encourageantes, confie-t-il. Et comment définissons-nous la réussite? Plusieurs personnes sont d’avis que si le vaccin est efficace à 50 % ou à 60 %, ce sera suffisant. Or, notre objectif consiste à obtenir un vaccin efficace à au moins 70 % ou 75 %. Nous devrons vacciner beaucoup plus d’individus si le vaccin n’est efficace qu’à 50 %, et j’ai certaines réserves au sujet de la volonté des individus de se faire vacciner. »
Il a également mentionné que tout vaccin sera probablement d’abord distribué aux groupes les plus à risque, comme les résidents des maisons de soins infirmiers, les professionnels de la santé et les premiers répondants, avant d’être administré au grand public.
« Nous devrions tous être optimistes à l’égard d’un vaccin, mais nous devons également être réalistes quant au délai qui semble trop serré », ajoute le Dr Whyte. « La ministre de la Santé publique du Canada [Patty Hajdu] a déclaré que nous allons vivre cette situation pendant encore un an ou deux, même s’il y a un vaccin4. Je ne suis pas très optimiste et je suis certain qu’il n’y en aura pas d’ici la fin de l’année. Peut-être au premier trimestre [de 2021]. »
D’ici là, le Dr Whyte fait observer que nous devons réfléchir à la façon de gérer la COVID-19 et de vivre avec sans avoir de stratégie de confinement. Et pour rouvrir les écoles, nous devons comprendre ce qui se passe dans l’ensemble de notre collectivité.
« Si nous supprimons le virus dans la collectivité, nous allons le supprimer dans les écoles, dit-il. Dans de nombreuses régions du pays où les taux d’infection sont élevés, il est tout à fait logique de commencer l’année scolaire en ligne. Contrôlons le taux d’infection, apprenons-en plus sur ce virus et trouvons la meilleure stratégie pour assurer la sécurité de tous. »
1 National Center for Education Statistics
2 National Center for Education Statistics
3 Politico
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