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Un partenariat pour un monde carboneutre

 

BMO Groupe financier a récemment annoncé son ambition de parvenir à la carboneutralité en matière de prêts d’ici 2050 et la banque a pour l’occasion organisé une rencontre virtuelle avec des clients pour parler de transition et de l’impact qu’aura cette dernière sur BMO au cours des prochaines années, et pour discuter du rôle central que les clients auront à jouer.


Retrouvez l’intégralité de la discussion dans le balado Sustainability Leaders (en anglais seulement).


TRANSCRIPT*

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*Disponible en anglais seulement


« Pour aider nos clients à s’adapter et à prospérer tout au long de cette transition, il nous faudra procéder de façon réfléchie, équilibrée et rapide, faire preuve de discernement et offrir des solutions fondées sur la science, audacieuses, mais pratiques », a indiqué le chef de la direction de BMO, Darryl White, au cours d’une présentation dont il a également profité pour annoncer le lancement de l’Institut pour le climat de BMO et un accroissement de son engagement à l’égard de la finance durable.

« Nos clients sont prêts à agir, mais beaucoup, notamment parmi les petites et moyennes entreprises, ont besoin de conseils et d’être accompagnés », a souligné M. White. « Ce défi est pour BMO une occasion de contribuer à changer les choses et d’aider ses clients, tout en créant de la valeur à long terme et en alimentant sa croissance. Notre ambition est claire : être le principal partenaire de nos clients dans la transition vers un monde carboneutre. »

Pas question de renoncer à quoi que ce soit

M. White a précisé que la carboneutralité visée par BMO ne se ferait aux dépens d’aucun autre objectif; il s’agit de tendre vers un monde durable, qui réponde aux besoins énergétiques et économiques d’aujourd’hui, tout en réalisant les investissements nécessaires à une économie carboneutre.

Le chef de la stratégie et des opérations, Cam Fowler, a indiqué que les banques auraient un rôle essentiel à jouer dans la transition mondiale vers la carboneutralité, plus particulièrement dans quatre domaines : elles devront faciliter le financement de la réduction des émissions d’équivalent CO2; contribuer à une prise en charge partagée des risques et exercer un rôle de chef de file dans la mise en place de pratiques corporatives plus durables; participer à la mise en place de solutions telles que la simplification et l’uniformisation des normes et des pratiques de reddition de comptes; et donner l’exemple en matière de développement durable en réduisant les émissions de leurs activités et en compensant leurs émissions au moyen de crédits carbone et en recourant à des énergies renouvelables.

« Le financement de la transition nécessitera d’importantes quantités de capitaux et est en même temps une occasion de développement d’affaires », a précisé Sharon Haward-Laird, conseillère générale de BMO. « BMO veut être là pour épauler ses clients et profiter de cette occasion, tout en faisant résolument une différence, dans la vie comme en affaires. Nous sommes déterminés à aider nos clients à s’adapter aux conséquences des changements climatiques et à contribuer à la transition vers une économie mondiale carboneutre en proposant des produits, des services et des solutions sur mesure. »

La parole aux experts

Au lendemain de l’annonce, la banque a organisé une table ronde réunissant certains de ses spécialistes et des experts invités afin de parler plus en détail des implications des ambitions de BMO en matière de carboneutralité, de son intention de mobiliser des capitaux en faveur du développement durable et de son projet d’Institut pour le climat.

Ont participé à cette table ronde, animée par le premier directeur de la durabilité de BMO, Michael Torrance, le chef de la direction de BMO Groupe financier, Darryl White, et la chef de la direction de BMO Gestion mondiale d’actifs Kristi Mitchem, ainsi que le Dr Sean Cleary, directeur général de l’Institute for Sustainable Finance de l’Université Queen’s et Eric Usher, chef de l’initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement.

Harmonisation des objectifs : une question d’ambition

Pour Eric Usher, l’ambition de carboneutralité de BMO, et plus particulièrement l’importance accordée aux clients, est essentielle à l’alignement du secteur financier avec les objectifs climatiques et ESG.

« Je pense que c’est véritablement une question d’ambition », a-t-il indiqué au cours d’une conférence virtuelle. « Cette initiative traduit le rôle que le secteur financier peut jouer et la volonté d’un chef de file comme BMO d’apporter sa pierre à l’édifice et d’aider ses clients à embrasser la transition au lieu de se contenter d’un rôle de spectateur. »

Il s’est particulièrement attardé à l’ambition de BMO de parvenir à la carboneutralité en matière de prêts d’ici 2050.

« Ça n’a pas vraiment de sens de faire toute une histoire de vos obligations vertes si vous ne parlez pas de l’empreinte écologique de l’ensemble de votre portefeuille obligataire et de vos activités. Et c’est là qu’on en est aujourd’hui. »

La finance durable a vraiment commencé à faire parler d’elle en 2007, avec l’emblématique rapport Freshfields; depuis, dans de nombreux pays, on est passé de ce qu’on « pourrait » faire, à ce qu’on « devrait » faire, puis à ce qu’on « doit » faire. M. Usher a souligné que le Canada avait contribué à la réflexion sur les changements climatiques : le discours La Tragédie des horizons sur les conséquences des changements climatiques sur la stabilité financière prononcé par le Canadien Mark Carney à la Lloyds de Londres en 2015 avait notamment largement contribué au changement d’attitude du secteur financier.

Quelques mois plus tard, toujours en 2015, 195 pays avaient signé les Objectifs de développement durable des Nations Unies et l’Accord de Paris, montrant ainsi le chemin que la société devait prendre.

Depuis, on ne parle plus seulement de gérer les risques, mais également de comprendre les opportunités, a-t-il précisé, ajoutant que « cela ne fait qu’un an ou à peu près que l’on entend davantage parler de cette notion d’alignement de tout le portefeuille ».

Encadrer les opportunités et l’harmonisation

Cette idée d’alignement a, selon M. Usher, pris de l’ampleur avec les Principes pour une banque responsable des Nations Unies qui ont été rédigés en 2019 afin d’encadrer l’harmonisation des pratiques financières avec les besoins de la société.

« Il ne s’agit donc pas nécessairement d’encadrer les risques, mais d’encadrer les opportunités et l’harmonisation », a indiqué M. Usher. « Et il faut féliciter BMO, qui a été la deuxième des 10 grandes banques nord-américaines à signer les Principes pour une banque responsable. »

« Je pense donc que tout ce qui touche à la nécessité de travailler avec les clients pour les aider à faire face à cette transition sera essentiel à l’avenir du secteur financier », a-t-il indiqué.

Le rôle des investisseurs institutionnels

Kristi Mitchem, chef de la direction de BMO Gestion mondiale d’actifs, a indiqué lors de la table ronde que les changements climatiques et les initiatives en faveur du climat figuraient désormais en tête des préoccupations des investisseurs, ce qui témoigne de la nature systémique du problème.

« Ça concerne toutes les entreprises de l’ensemble des secteurs et dans tous les pays », a-t-elle précisé.

Les clients, a-t-elle expliqué, considèrent les changements climatiques de trois points de vue. Ils veulent d’abord s’assurer de bien comprendre leur exposition, et pas seulement à partir de chiffres généraux sur l’empreinte carbone de leur portefeuille : ils veulent être capables de quantifier et d’évaluer les risques associés à leur exposition aux entreprises et aux secteurs à fortes émissions de carbone. Deuxièmement, les investisseurs veulent investir dans le progrès.

« Ils veulent investir dans des entreprises qui font vraiment une différence, pas seulement sur la forme que prendra la transition, mais sur sa vitesse. »

Enfin, elle explique que les clients veulent être entendus. Ils sont conscients du fait que leur statut d’actionnaires leur confère un rôle important et « veulent que les entreprises échangent avec eux et ils veulent collaborer avec ces sociétés pour réellement faire avancer les choses. »

Un mouvement multidisciplinaire vers une économie durable

Les initiatives comme celles que BMO a annoncées cette semaine aideront la société à faire front face aux changements climatiques, en permettant de s’appuyer sur une collaboration entre scientifiques, environnementalistes, experts du développement durable et professionnels de la finance, selon le Dr Sean Cleary, directeur général de l’Institute for Sustainable Finance (ISF) de l’Université Queens.

Pour le Dr Cleary, ce récent mouvement de coopération dans le domaine du climat s’apparente à ce qu’on a pu observer ces dernières années dans les technologies financières et l’intelligence artificielle, quand le secteur a ressenti le besoin d’apporter des changements à sa base de connaissance et de recherche.

« Avant, quand on essayait de rassembler tous ces gens issus de différents domaines dans une même pièce, il fallait leur forcer la main. Maintenant, ils sont tous prêts à entrer d’eux-mêmes dans la pièce. Les scientifiques se bousculent pour participer, on a des environnementalistes, des experts du développement durable et des spécialistes de la finance. Et c’est ce dont on a besoin. »

Les travaux de l’Institut pour le climat de BMO seront complémentaires de ce que fait l’ISF, a-t-il indiqué, et permettront peut-être de combler certaines lacunes en matière d’information et de formation.

« De notre point de vue, cette approche multidisciplinaire répond parfaitement à tout ce que nous avons à faire sur les plans de la recherche, de la formation et de la collaboration. »

Carboneutralité : en phase avec la raison d’être de BMO

Pour le chef de la direction de BMO Darryl White, l’objectif de carboneutralité de BMO, son nouvel Institut pour le climat et les objectifs connexes entourant le financement de la transition vers une économie carboneutre sont en parfaite adéquation avec la raison d’être de la banque formulée il y a trois ans et qui consiste à faire une différence, dans la vie comme en affaires.

BMO souhaitait à l’époque faire deux fois mieux pour un avenir durable et s’était donné des objectifs clairs de montants à mobiliser en faveur du développement durable d’ici 2025.

« Et nous avons atteint la plupart de ces objectifs », explique M. White. « Nous avons donc décidé de profiter de l’occasion et de doubler encore ces chiffres et de regarder jusqu’où nous pouvons aller et dans quelle mesure nous pouvons élargir le mandat, et pas seulement pour nous : il s’agit de voir comment nous pouvons contribuer à tracer la voie pour nos clients, à partir de nos analyses, de notre travail et de nos conseils. »

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Darryl White Chef de la direction, BMO Groupe financier

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